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vendredi 18 novembre 2011

Argentine : Iguazu

De retour à Buenos Aires après mon escapade en Uruguay, j'enchaîne avec un bus de nuit (19h quand même) pour Puerto Iguazu, ville au pied des célèbres chutes d'Iguazu du côté argentin. Je me pose dans une auberge de jeunesse pas exceptionnelle, comme vous pouvez en juger sur les photos.


Le lendemain, je pars pour l'exploration des chutes. Pour être exact, il ne s'agit pas d'une chute mais d'un ensemble de 275 cascades larges de 2,5 km environ. Je commence par les passerelles en bas des chutes, du côté droit. On peut vraiment s'approcher au plus près des chutes et prendre une bonne douche, ce qui ne fait pas de mal vu la température. Je pars ensuite faire un tour de bateau au pied des chutes. On se retrouve vraiment au pied des cascades, complètement trempé, le spectacle est impressionnant. Une petite vue d'ensemble depuis le bateau.


Après cette deuxième douche, je pars sur les passerelles supérieures d'où la vue n'est pas dégueu non plus.


Je garde le meilleur pour la fin, "Garganta del Diablo", la plus haute des cascades, qui du haut de 90 mètres déverse jusqu'à 6 millions de litres d'eau par seconde (dixit Wikipedia). Le spectacle est fascinant.

Après ce magnifique spectacle, je rentre à l'auberge et pars le lendemain pour Campo Grande au Brésil.

dimanche 13 novembre 2011

Argentine : Villa La Angostura

Quand j'ai planifié mon voyage, il n'était pas prévu que je passe par Villa La Angostura. Lors d'une soirée en juillet avec des potes triathlètes, l'un d'eux m'a fait remarquer que je ne ferais pas de compétition pendant 1 an et que ce serait un peu dommage de perdre le niveau que j'avais atteint grâce à ma préparation pour l'Ironman. Du coup, je me suis mis à la recherche de courses à pied qui pourrait rentrer plus ou moins dans mon planning et c'est comme ça que je suis tombé sur ce trail à Villa La Angostura.
J'arrive donc dans le village la veille de la course pour récupérer mon dossard et assister au briefing. Tout le monde à l'auberge de jeunesse est là pour la course, l'ambiance est super conviviale, beaucoup d'argentins, deux uruguayens, un brésilien, un belge et une australienne. Le gros point d'inquiétude pour demain, ce sont les cendres. Autant à Bariloche, ça avait été, autant là, le nuage de cendres est tellement dense qu'on ne voit plus les montagnes aux alentours. Plusieurs coureurs ont acheté des masques pour la course. Tout est couvert de cendres, c'est impressionnant.
Le lendemain matin, je retrouve l'ambiance d'avant course que j'adore. Tout le monde est très concentré, chacun prépare son matériel, son ravitaillement, chacun a son propre rituel, on sent l'adrénaline qui commence à monter. Vers 9h30, on se dirige vers la ligne de départ. Je me sens un peu comme un intrus, tout le monde semble très préparé, guêtres pour se protéger des cendres, chaussettes de compression, ceinture ou sac à dos pour le ravito, lunettes, bâtons. Autant dire que moi avec ma bouteille d'eau dans une main et mon appareil photo dans l'autre, je fais touriste. Pas grave, c'est pour ça que je suis là, mon seul objectif est de me faire plaisir, ne pas me blesser et pouvoir continuer à voyager après sans être trop amoché. Et ce d'autant plus que ma "préparation" a été assez limitée, voire inexistante. Courir moins de 10 fois en 4 mois, ce n'est pas vraiment le meilleur moyen de préparer ce qui est, d'après l'organisation le marathon le plus dur d'Amérique du Sud avec au programme 42 kilomètres et 4000 mètres de dénivelé positif. Départ à 10h, les premiers kilomètres sont plats ou en légère montée. Je décide de partir doucement, la journée va être longue. Assez rapidement, on arrive à la première difficulté, une montée de plusieurs kilomètres assez raide. Comme c'est le début de la course, on est encore très groupé et on se retrouve à monter en file indienne.


Ca commence à écrémer dans la descente qui est assez technique. Je m'accroche à un petit groupe de filles mais elles envoient du lourd et je les perds après quelques kilomètres. La suite jusqu'au kilomètre 25 est une alternance de montées et descentes, en majorité sur des petits chemins juste assez larges pour une personne, un régal. Au kilomètre 25, on attaque la dernière grosse difficulté, la montée au Cerro Bayo. Après 5h de course, on peut voir que tout le monde est fatigué, ça ne monte pas très vite. L'arrivée au sommet est une délivrance, plus que 8 km de descente ou de plat. Malheureusement, la descente est super raide et technique et mon pied gauche me taquine de plus en plus. Du coup, je fais la descente avec le frein à main et je marche pas mal. Les derniers kilomètres sont assez difficiles, beaucoup de cendres dans l'air, ça rentre dans les yeux et la bouche (pas idéal pour respirer). Je termine finalement en 6h31 (306 sur 573), je ne pensais que ça serait aussi difficile et exigeant. C'est vraiment différent de courir sur du plat comme ce fut le cas pendant le marathon de Bruxelles ou l'Ironman de Nice.
Oui le gris dans mes cheveux, c'est dû aux cendres.


Une petite vidéo de ma course. Tout le sable, le gris que l'on voit, ce sont des cendres.


Après une bonne douche et quelques étirements, place au réconfort, la bière commence à couler à flots. Programmer la soirée d'après course le même jour, c'est un peu rude mais personne ne se défile. On va à la soirée avec le groupe de l'auberge, on rigole bien. Je rends les armes sur les coups de 3h du mat et pars retrouver Morphée pour un repos bien mérité.
Au final, une super course, je me suis vraiment éclaté sur ces petits chemins et l'ambiance était au top. Ca donne envie de revenir sur ce type de course avec une vraie préparation.

jeudi 10 novembre 2011

Argentine : Bariloche

Après ce séjour enchanteur dans le sud de la Patagonie, je pars pour le Nord à Bariloche où je retrouve Lauriane, une copine de Belgique. Bariloche se trouve dans la région des lacs, endroit qui était encore très touristique il y a peu mais depuis que le volcan chilien envoie régulièrement des tonnes de cendres sur cette région, le tourisme s'est drastiquement réduit (en hiver 100% d'occupation, cette saison 18%). En arrivant, je ne remarque pas trop les cendres, ce qui ne sera pas le cas par la suite.
Le lendemain, je pars faire du rafting sur le rio Manso. Les guides annoncaient du classe IV mais franchement je suis un peu resté sur ma faim même si on pourrait croire sur la photo que ça envoyait bien.


Le lendemain, Lauriane et moi partons pour un tour à vélo autour des lacs. Pour le pique-nique, on se pose sur une plage déserte absolument magnifique, l'eau turquoise, le lac, la montagne en fond, un vrai régal. On aurait envie de rester là pour la journée.


Evidemment, avec un endroit pareil, il fallait que j'aille faire un petit plouf, assez frais quand même.


On repart un peu à contrecoeur pour la suite du tour. Les vues sont magnifiques.


Petite pause café avec une vue pas dégueu.


A la fin du tour à vélo, nous montons au Cerro Campanario (on avait encore de la pélicule). Comme d'hab, petite vue sympa.


Le soir, Lauriane m'invite au resto (fallait pas perdre au billard ;-), on se fait un bon gros steak qui passe bien après cette journée magnifique.

vendredi 4 novembre 2011

Argentine : El Chalten


Après une courte escale à El Calafate, je pars pour El Chalten, capitale argentine du trekking qui se trouve au pied des fameux Fitz Roy et Cerro Torre, montagnes réputées comme étant parmi les plus difficiles au monde à escalader. J'arrive en fin de soirée et j'ai la chance d'avoir un ciel dégagé et de voir pour la première fois le Fitz Roy. Le lendemain, je pars pour faire la rando "Laguna de los Tres" qui m'amène au pied du Fitz Roy. Le chemin est assez facile, hormis les derniers kilomètres très raides et j'arrive au bout en 2h30. La vue pendant le chemin et à l'arrivée est magnifique.




Je redescends tranquillement en compagnie de français rencontrés sur le chemin en passant par laguna Capri.


Le lendemain, je pars pour faire la rando "Laguna Torre" qui offre une magnifique vue du Cerro Torre. Encore une fois, je suis très chanceux avec le temps, pas un nuage à l'horizon alors que le Cerro Torre est à 95% du temps masqué par les nuages. En chemin, je rattrape Arjan et Nanda, le couple de hollandais avec qui j'avais voyagé dans le nord de l'Argentine et que j'avais recroisés quelques jours avant à El Calafate. J'ignorais qu'ils étaient dans le coin mais le hasard a fait qu'on s'est revu. On termine l'ascension ensemble et on arrive au lac en 2h30 environ. Encore une fois la vue envoie du lourd. Vous commencez à me connaître, en tant que créateur d'élébonistes sans frontières, je n'ai pas pu résister à l'envie d'aller tester l'eau. Pour cause d'un petit souci technique, pas de vidéo mais quand même quelques photos. Allez on se motive.






Note à l'attention de moi même, la prochaine fois, ne pas oublier les chaussures, c'est que c'est acéré un iceberg. Autant l'eau au Perito Moreno était froide, autant là elle est vraiment glacée. Je ne recommande pas la baignade à la laguna Torre. En plus, pas moyen de faire un ventriglisse sur l'iceberg sous peine de perdre quelques litres de sang. Après ça, nous rentrons tranquillement à El Chalten.
Le lendemain, petite journée tranquille avec Arjan et Nanda, on fait un tour au mirador des condors mais ils ne sont pas au rendez vous.
Le lendemain, je refais la rando du Fitz Roy (c'est que c'est beau quand même) et pousse un peu plus loin pour aller voir le glacier. Encore une fois le beau temps est de la partie même si quelques nuages restent accrochés au Fitz Roy.


Le lendemain rebelote, je remonte au Fitz Roy mais cette fois ci en courant histoire de me préparer un peu pour mon trail.
Le lendemain, je pars sur une autre rando avec un belge et un américain rencontrés à l'auberge de jeunesse. Arrivés en haut, on a encore une belle vue du Fitz Roy mais le Cerro Torre reste caché dans les nuages. Par contre, on a la chance de voir plusieurs condors.
Le lendemain, après une grosse soirée bières à l'auberge, je ne fais rien.
Le lendemain pour compenser, je me fais les randos "Laguna de los Tres" (4e fois) et "Laguna Torre" (2e fois) en un plus de 6h.
Le dernier jour, je remonte à laguna Torre (3e fois) et pousse un peu plus loin le chemin pour avoir une belle vue du glacier, avec encore une fois un temps magnifique.






Au final, des treks magnifiques, un temps superbe toute la semaine (j'ai eu une chance exceptionnelle de voir le Fitz Roy quasiment tous les jours et le Cerro Torres plusieurs fois), avec en plus pas trop de monde car on était encore hors-saison. Avec Torres del Paine, le Perito Moreno et maintenant le Fitz Roy, je viens d'enchainer des paysages exceptionnels, je commence à être à court de superlatifs.

samedi 29 octobre 2011

Argentine : El Calafate

Après ce petit tour au Chili, je suis de retour en Argentine à El Calafate où je retrouve avec plaisir une partie du groupe avec lequel j'ai voyagé pendant 3 semaines dans le nord de l'Argentine. On passe la soirée à manger un bon steak (cuisiné par un anglais, et c'était même bon, cela dit il vit en France) et à jouer aux cartes. Le lendemain, je rate le bus pour le Perito Moreno, pas grave, je vais passer la journée à glander. Le lendemain, j'arrive cette fois à prendre le bus pour aller visiter une des merveilles que seule la nature est à même de créer, le Perito Moreno, un immense glacier, 30 km de long, 5 km de large, jusqu'à 60 mètres de hauteur. C'est un des derniers glaciers au monde qui continue à gagner du terrain, en moyenne 2 mètres par jour.


Un ensemble de passerelles permet de s'approcher tout près du glacier, on peut l'entendre "vivre". Il craque, on entend l'eau qui circule à l'intérieur du glacier, de temps en temps des morceaux se détachent et tombent à l'eau faisant un bruit étourdissant, comme des coups de canon, le spectacle est impressionnant. Après avoir fait le tour des passerelles, je pars me poser sur une petite plage bien tranquille avec vue sur le lac, le glacier, la montagne pour une petite sieste. Grand soleil, pas de vent, encore un moment magique. Pour la déconne, je ne peux résister à l'envie de ... je vous laisse découvrir dans la vidéo.


Après cette superbe journée, je prends le bus pour El Chalten, capitale argentine du trekking, je pense que je vais encore me régaler.

vendredi 21 octobre 2011

Argentine : Ushuaia

Après un vol sans histoire, j'arrive à Ushuaia, ville la plus australe au monde (non ça ne veux pas dire qu'il y a une grosse colonie d'australiens dans le coin). Le changement climatique est brutal, vent, froid, ciel couvert mais bon je ne suis pas venu là pour bronzer sur la plage. Après une petite sieste (vol à 5h du mat sans dormir avant), je pars faire une croisière sur le canal de Beagle à la découverte des lions de mer et des cormorans.


Nous passons aussi à côté du phare Les Eclaireurs, un des symboles d'Ushuaia (au fond à droite ;-).


Après cette journée pépère, je reprends les choses sérieuses (pendant les 3 dernières semaines passées à glander, j'ai pris 6 kg). Au programme, 6h de trek dans le parc national Tierras del Fuego. La fin de la route pour les nombreux cyclistes ou motards qui font la descente depuis l'Alaska (à peine 17 848 km).


Comme d'habitude j'ai envie de dire, les paysages sont magnifiques, mer, montagne, forêt, neige, pluie, grêle, silence, je me régale.


Niveau faune, je ne vois pas les castors (ce sont des animaux nocturnes), par contre, j'ai la chance d'observer le très rare galopiot albanais.


Le lendemain, je remets ça avec l'ascension du Cerro del Medio, une des montagnes qui surplombent Ushuaia. Le début dans la forêt est super sympa et le chemin est facile à suivre. Par la suite, ça se gâte un peu, des arbres déracinés dans tous les sens (ça doit souffler fort dans le coin), de la neige, je perds et retrouve le chemin une bonne dizaine de fois. Evidemment, je finis par le perdre définitivement. Pas grave, pour aller en haut de la montagne, il suffit de monter non ? J'arrive à sortir de la forêt, là il y a beaucoup de neige, par endroit jusqu'en haut des cuisses (pas de pot j'ai oublié mes raquettes au tennis club). L'ascension se fait tout droit jusqu'au sommet dans le vent, sous une averse de neige et dans un pierrier pas très accueillant, que du bonheur. Au bout de 4h, j'arrive enfin à un sommet, pas sûr que ce soit le bon vu que rien n'est indiqué. La vue est magnifique mais malheureusement un peu masquée par les nuages.


La neige, le vent et le froid me poussent à redescendre rapidement. Une petite vidéo de la descente.


J'apprendrai plus tard qu'il n'y pas de chemin sur la fin de l'ascension, donc je n'étais pas perdu (ça m'aurait étonné). D'ailleurs j'ai bien gravi la bonne montagne. La descente se fait rapidement, j'arrive même à retrouver le chemin dans la forêt en moins d'une demie-heure. Au final, une super rando, pas un chat, des conditions comme je les aime, le pied quoi !!!
Le lendemain journée glandouille (pas facile de perdre les mauvaises habitudes), je fais des courses, mets à jour mon blog (oui je sais, j'étais bien à la bourre), fais les comptes (aïe, ça fait mal, va falloir arrêter la bière). De toutes façons, le temps dehors est franchement dégueulasse. Demain départ pour Puerto Natales au Chili pour aller faire un peu de trekking histoire de varier les plaisirs.
Au final 3 jours super où j'ai pu retrouver les joies du trekking qui m'avait manquées pendant 3 semaines. Une bonne mise en bouche avant les 3 prochaines semaines qui promettent d'être chargées en rando.

Argentine : Buenos Aires

Avec un jour de retard, j'arrive finalement à Buenos Aires. Après les capitales Lima et La Paz, la différence est énorme, ici on sent vraiment l'influence de l'Europe. Dans le quartier de Recoleta (le plus riche), on pourrait se croire sans problème à Paris, avec les petits squares bien propres, les immeubles hausmanniens, les dorures.


Dans le quartier de Recoleta, se trouve le cimetière dans lequel est enterrée María Eva Duarte de Perón, plus connue sous le nom d'Evita, devenue une icône et un mythe en Argentine de par son engagement en faveur des pauvres et de sa mort prématurée à 33 ans. On peut voir des portraits de l'ancienne première dame un peu partout dans la ville. Sa tombe.


Un portrait d'Evita.


Le quartier de Puerto Madero, un ancien port rénové est également très plaisant pour se ballader.


Dans le centre, se trouve le palais royal. C'est notamment de ces balcons que Evita parlait à la foule et que Madonna interprète la chanson "don't cry for me Argentina".


Le quartier de Boca est beaucoup plus pauvre mais très plaisant avec ses fameuses maisons colorées.


Très agréables aussi sont les spectacles de tango dans la rue. Pour le plaisir, je vais ai mis 2 petites vidéos que j'ai faites.



Le dimanche soir, nous avons la chance d'assister au match Boca Juniors - Belgrano dans la mythique enceinte de la Bombonera. En plus, nous sommes en tribunes avec des vrais supporters, du coup, l'ambiance envoie bien comme vous pouvez le voir dans la vidéo qui suit.


Autour du stade on peut voir des portraits de Maradonna absolument partout.


Plus tard dans la soirée, je rate mon avion pour Ushuaia pour cause d'aéroport fermé (une histoire de volcan islandais au Chili, pas bien compris). Pas bien grave, le lendemain, après 4h30 d'attente au bureau de la compagnie aérienne, j'ai un nouveau billet pour le lendemain (pas de souci cette fois).
Au final, 5 jours (un peu court) super, une très belle ambiance, une très belle ville, de très bonnes soirées, des spectacles de tango magnifiques. Je me verrais vivre ici sans problème..

jeudi 20 octobre 2011

Argentine : Mendoza

Après ce court passage à Salta, direction Mendoza, ville un peu plus au sud connue notamment pour sa proximité avec l'Aconcagua et pour son vin. La ville est plaisante, très européenne. La plaza San Martin, le libérateur de l'Argentine.


Je goûte mon premier steak argentin, un régal. Je découvre aussi les glaces qui sont absolument délicieuses (je me goinfre jusqu'à 1kg par jour). Le deuxième jour, nous partons faire le tour des vignobles à vélo. Niveau paysage, j'avais en tête les vignobles français avec côteaux sur les collines, grands domaines, belles demeures en pierres, etc ... Là c'est nettement moins joli, tout plat et sans charme. Par contre, il semblerait que le vin soit bon. Je dis "semblerait" car n'aimant pas le vin, je ne pourrais pas donner mon avis mais tous les autres ont l'air d'apprécier. A noter l'attention de la police qui, en fin de journée nous escorte (faut dire que des gens bourrés à vélo, c'est pas le top niveau sécurité).


Le quatrième jour (vous noterez que le troisième est passé à la trappe, encore une journée de glande), je décide de quitter le groupe temporairement pour aller faire un tour du côté de l'Aconcagua. Malheureusement, étant rentré de soirée à 7h30, m'étant levé à 20h30, j'ai raté mon bus qui était à 7h du mat', ce sera pour une prochaine fois. Le lendemain, journée détente dans des eaux thermales à 1h de Mendoza, Le bus du retour a plus d'une heure de retard, du coup, je rate (encore) mon bus pour Buenos Aires (je voulais partir un jour plus tôt mais finalement je partirai le lendemain avec le groupe). Au final, une ville bien sympa, de la bonne bouffe, des bons moments de glande.

mardi 18 octobre 2011

Argentine : Salta

Après un voyage sans histoire (et un nouveau tampon dans le passeport), nous arrivons à Salta, dans le nord de l'Argentine. Pas grand chose à signaler pendant les 2 jours où nous restons sur place, mis à part deux choses:
- Première découverte de la viande argentine avec un barbecue sous la pluie (d'où l'intérêt de voyager avec un parapluie).


- Une nouvelle coupe de cheveux. Avant.

Après.

A noter également un changement de programme. Etant donné le prix très élevé des bus en Argentine, j'ai décidé de descendre en terre de feu en avion (4h au lieu de 60 en bus). Du coup, je suis en avance sur mon programme et décide de passer plus de temps à glander dans le Nord de l'Argentine.