Après 4,5 mois passés en Amérique du Sud, je pose enfin le pied en Asie (non rue Montgallet n'est pas considéré comme faisant partie de l'Asie). L'arrivée à Tokyo après 26 heures de vol (4 de Rio à Santiago, 11 jusqu'à Los Angeles et 11 jusqu'à Tokyo) est fraîche. J'ai quitté Rio en débardeur, 30° à l'ombre, autant dire que les 5° de l'hiver tokyoïte font un peu mal. Pour le décalage horaire, autant je suis habitué à changer l'heure de ma montre, autant changer de jour est assez inhabituel, et hop un jour de perdu.
Pour une fois, je m'étais organisé : auberge de jeunesse réservée, itinéraire depuis l'aéroport noté. Du coup, j'arrive sans encombre à l'AJ vers 8h du soir et pars dormir directement.
Le lendemain matin, je m'incruste à un groupe qui part au marché de Tsukiji, le plus gros marché de poissons au monde. La variété d'espèces est impressionnante, je vois un grand nombre d'entre elles pour la première fois. Je tente le sashimi (poisson cru) de thon rouge tout frais pour le petit dej, un peu dur quand même. On enchaine d'ailleurs sur des sushis pour compléter le petit dej, un régal. Direction ensuite Akihabara, le quartier geek où je pars en quête d'un appareil photo pour remplacer celui que j'ai "égaré" à Rio. Au final, je rachète le même appareil, c'est qu'il est quand même pas mal.
Le lendemain je repars en mission à Akihabara pour cette fois acheter une tablette tactile (plus d'excuses maintenant pour ne pas mettre à jour mon blog). Après plusieurs heures de recherche, je jette mon dévolu sur une Acer Iconia Tab a500. Mention spéciale au magasin où je l'ai acheté qui diffusait du Etienne Daho.
Le lendemain matin, je m'incruste à un groupe qui part au marché de Tsukiji, le plus gros marché de poissons au monde. La variété d'espèces est impressionnante, je vois un grand nombre d'entre elles pour la première fois. Je tente le sashimi (poisson cru) de thon rouge tout frais pour le petit dej, un peu dur quand même. On enchaine d'ailleurs sur des sushis pour compléter le petit dej, un régal. Direction ensuite Akihabara, le quartier geek où je pars en quête d'un appareil photo pour remplacer celui que j'ai "égaré" à Rio. Au final, je rachète le même appareil, c'est qu'il est quand même pas mal.
Le lendemain je repars en mission à Akihabara pour cette fois acheter une tablette tactile (plus d'excuses maintenant pour ne pas mettre à jour mon blog). Après plusieurs heures de recherche, je jette mon dévolu sur une Acer Iconia Tab a500. Mention spéciale au magasin où je l'ai acheté qui diffusait du Etienne Daho.
Le dimanche réveil aux aurores pour aller acheter ma place pour le dernier jour du tournoi de sumo. Il y a un tournoi par an à Tokyo et je tombe pile poil pour la fin, ça c'est de l'organisation. Les combats commencent à 10h mais les plus intéressants sont en fin de journée.
En attendant d'aller aux combats, je pars me ballader dans le quartier d'Asakusa, très sympa avec ses boutiques et son temple.
N'étant pas un grand connaisseur du sumo je décide d'y aller en début d'après-midi en pensant y rester juste une heure, histoire de voir à quoi ça ressemble. Au final, je suis complètement pris par le spectacle et reste plus de 6h. Je suis fasciné par les rituels (même si je n'y comprends pas grand chose), par les combats qui dure en général 5 secondes pour 5 minutes de préparation. Imaginez la pression et la concentration nécessaire, tout se joue en une fraction de secondes, pas le droit à l'erreur. Je suis un peu surpris par le poids des sumos, je pensais qu'ils seraient plus gros. Renseignement pris auprès de Wikipédia, il semblerait que le poids optimal soit autour de 150 kilos, ce qui n'est pas énorme.
Après le tournoi, le vainqueur reçoit une multitude de trophées, au moins 30. Ce n'est qu'au dernier que j'ai compris de quoi il s'agissait, ce sont des trophées offerts par les sponsors, le dernier étant, je vous l'donne Emile, une gigantesque bouteille de coca-cola. L'Oncle Sam a même réussi à s'incruster dans ce sport traditionnel, quel dommage. En bon supporter, j'attends ensuite dehors la sortie du vainqueur qui part en cabriolet sous les vivas de la foule.
Le lendemain, je pars en vadrouille dans la ville. 6h de marche sous la pluie qui m'amène dans le quartier de Shibuya, de Shinjuku, de la cité impériale et d'Akihabara. Gratte-ciels à Shinjuku.
Le lendemain, je pars en vadrouille dans la ville. 6h de marche sous la pluie qui m'amène dans le quartier de Shibuya, de Shinjuku, de la cité impériale et d'Akihabara. Gratte-ciels à Shinjuku.
Je pars visiter le sanctuaire de Meiju Sinju, magnifique.
La cité impériale au milieu des grattes-ciels est un vestige du passé, entourée de larges douves et de hautes murailles. Pas moyen d'y rentrer mais ça vaut quand même le détour. Pour les photos, je pouvais difficilement mieux faire de nuit sous la pluie.
Je trouve que Tokyo est une ville très calme, peu de traffic, pas de Fangio à tous les coins de rue, très peu de bruits de klaxons. C'est aussi une ville très propre même s'il n'y a pas de poubelles dans les rues. A noter qu'il est interdit de fumer dans la rue, il y a des espaces fumeurs dédiés.
Le lendemain, direction le 45e étage des tours du Tokyo Metropolitan Government Office d'où la vue sur la ville vaut le détour.
Le lendemain, direction le 45e étage des tours du Tokyo Metropolitan Government Office d'où la vue sur la ville vaut le détour.
J'y fais la connaissance de Kristian, un norvégien avec qui je retourne au sanctuaire de Meiju Sinju, cette fois sous la neige.
Etant un peu en délicatesse avec mon genou, je la joue calme le lendemain. J'avais prévu de partir au Vietnam le 25 mais pas moyen d'obtenir un visa avant le 30 pour cause de vacances du nouvel an. Du coup, je choisis de partir directement le Cambodge le 27. Histoire de reposer mon genou, je vais tester un onsen, thermes traditionnels japonais. Je commence par le bassin le plus chaud, 42°, un peu dur d'y rentrer. Le bassin n'est pas très grand, il y a de la place pour à peine 10 personnes. Il y a 3 places spéciales, une avec jet massant, une pour les bulles et une avec courant électrique, effet Claude François garanti. Personnellement je n'adhère pas au concept. Je passe ensuite au bassin un peu plus petit à 35°, pas de surprises dans celui là. Enfin, je teste le bassin le plus petit et pour cause, à 15° la foule ne s'y presse pas. Passée la première minute un peu difficile, pour peu que tu restes immobile, il est possible d'y rester longtemps et d'apprécier.
Le lendemain, je pars en bus à Kawagushi d'où la vue sur le mont Fujiyama n'est pas mal du tout. Histoire d'avoir de belles photos, ils ont même ajouté un lac et de la neige, sympa non ? Après plusieurs jours de pluie, le temps est au beau fixe même si le mercure peine à dépasser les 0°.
Etant un peu en délicatesse avec mon genou, je la joue calme le lendemain. J'avais prévu de partir au Vietnam le 25 mais pas moyen d'obtenir un visa avant le 30 pour cause de vacances du nouvel an. Du coup, je choisis de partir directement le Cambodge le 27. Histoire de reposer mon genou, je vais tester un onsen, thermes traditionnels japonais. Je commence par le bassin le plus chaud, 42°, un peu dur d'y rentrer. Le bassin n'est pas très grand, il y a de la place pour à peine 10 personnes. Il y a 3 places spéciales, une avec jet massant, une pour les bulles et une avec courant électrique, effet Claude François garanti. Personnellement je n'adhère pas au concept. Je passe ensuite au bassin un peu plus petit à 35°, pas de surprises dans celui là. Enfin, je teste le bassin le plus petit et pour cause, à 15° la foule ne s'y presse pas. Passée la première minute un peu difficile, pour peu que tu restes immobile, il est possible d'y rester longtemps et d'apprécier.
Le lendemain, je pars en bus à Kawagushi d'où la vue sur le mont Fujiyama n'est pas mal du tout. Histoire d'avoir de belles photos, ils ont même ajouté un lac et de la neige, sympa non ? Après plusieurs jours de pluie, le temps est au beau fixe même si le mercure peine à dépasser les 0°.
Et qui dit lac dit baignade bien sûr.
Pour ma dernière nuit à Tokyo, je décide de tester les fameux hôtels capsules. Taille de la "chambre", 2 mètres x 1 x 1, ça fait pas grand mais c'est assez pour un matelas et on ne se sent pas à l'étroit. A noter que pour une raison qui m'échappe, l'hôtel était interdit aux gens tatoués.
Au final, une très bonne expérience,Tokyo est une ville très dépaysante et ce court séjour m'a donné envie de revenir dans ce pays pour prendre le temps de découvrir plus en profondeur le reste du pays et sa culture.
Salut Sylvain,
RépondreSupprimerContent d'avoir de tes nouvelles. Et tu m'as l'air d'avoir passé du bon temps au Japon, c'est cool. Quel plaisir ça doit être de se ballader en rue sans croiser un nuage de fumée de cigarette !
Bien bien, la baignade. T'es vraiment un dingue !!! Il me semble néanmoins que tes secondes étaient bien courtes... J'aurais quand même pas fait mieux...
Tiens, sur la photo de l'hôtel capsules, le cadre bleu en avant-plan, c'est l'extérieur ? Et le tissus bleu sur la gauche, ce serait pas le short avec lequel tu t'es baigné au pied du Fuji ?
Allez, à bientôt, avec des news du Cambodge je suppose donc ;-)
Maintenant que tu as atteris sur un territoire connu pour moi, il est temps que je la ramene !
RépondreSupprimerFYI, au Japon les tatouages sont associes au Yakuza , la mafia locale, tres violente et sur tatouee ! C'est donc assez mal vu d'etre tatoue, meme si c'est un "I love mum" !
Pas mal d'endroits sont donc interdits aux personnes tatouees, just in case ! Notamment les piscines, spas etc ... ou c'est le plus evident.
Et certain hotels apparement !
Je reponds a ton mail asap.
Je t'embrasse.
@ Jérôme: les secondes passent plus vite au Japon à cause du décalage horaire ;-) Et oui, le cadre bleu c'est l'extérieur, ça ne ferme pas, ya juste un rideau et c'est bien mon maillot de bain, bien vu.
RépondreSupprimer@ Emma: j'ai mis un peu de temps à trouver qui était cette Emma, surtout qu'il n'y avait pas ta photo. Merci pour l'info. Dans le même genre, les combats de sumo sont interdits aux gangsters, c'est écrit sur le ticket.